THE ORB - vol. 1 : Les Immortels
THE ORB
Volume 1 : Les Immortels
132 pages
Format comics : 16,8 * 25,9 cm
Cartonné
THE ORB
Volume 1 : Les Immortels
132 pages
Format comics : 16,8 * 25,9 cm
Cartonné
Bienvenue, amis amateurs de super-héros et de bandes dessinées tout court ! Vous avez pu découvrir les 3 premiers épisodes de THE ORB, en français, dans les pages de Spécial Strange par Original Watts.
Aussi et simultanément, les plus anglophones d'entre vous ont pu lire la série, en anglais, au format comics, avec à chaque fois 3 couvertures différentes : la « Regular », la « Creator » et la « Homage ». L'épisode 3 « Homage » cover par le duo Yvel Guichet et Admira Wijaya, a par ailleurs été élue Best Cover aux H.E.R.O.I.C Awards 2024 ! Rien que ça !
Aujourd’hui, nous sommes fiers de vous présenter THE ORB Volume 1 - LES IMMORTELS, le premier recueil des 3 premiers épisodes remasterisés (couleurs et lettrage), et toujours en français, de la première série de TALK Comics, avec les fondements de l'histoire de THE ORB, mise en image par Chris Orpiano et en couleurs par Rodel Noora, capturant l'essence de tous ces nouveaux personnages et de leurs combats épiques.
Ce volume contient par ailleurs des couvertures inédites, une section Artbook et une histoire inédite présentant l’un des personnages de la série… Du contenu exclusif, jamais édité. Que vous soyez fan de THE ORB, collectionneur de bandes dessinées ou simplement quelqu'un qui apprécie les illustrations incroyables, cette histoire est faite pour vous.
Préface de Romain Garnier :
Depuis quelques années, la renaissance des super-héros français est sans commune mesure. The Orb, en est un digne porte-étendard. Paru dans Spécial Strange, le premier arc narratif de la série scénarisée par Thierry Lancelot est à la confluence des traditions françaises. À savoir un univers super-héroïque influencé tant par l’illustre lignée fondée par Superman et Namor, que par les surhumains littéraires, et francobritanniques, du XIXe siècle. D’une part, The Orb est un hommage intelligent et moderne à une tradition fondée par Fantax de Chott, puis véritablement portée au zénith par Jean-Yves Mitton et Ciro Tota aux heures les plus précieuses des éditions Lug. D’autre part, la série assume un référentiel historique et littéraire influencé par La ligue des Gentlemen extraordinaires d’Alan Moore et les travaux de Serge Lehman sur le merveilleux scientifique, tous deux publiés en 1999. Vous l’aurez compris, ce récit porté par le Détenteur (The Holder), le Shaman Noir (The Black Shaman) et le Templier (The Templar) est un brillant syncrétisme culturel mis en scène en plein cœur de Paris (mais cela aurait pu être Bruxelles), dont l’esprit n’est pas sans rappeler celui du Garde Républicain de Thierry Mornet.
Le Détenteur et ses alliés, qui combattent le Grand Tacticien, ne seraient cependant que peu de choses sans l’inventivité graphique et le trait réaliste de Chris Orpiano. Au-delà de son sens de la mise en scène, son souci du détail anatomique, ainsi qu’un dessin dynamique et cinématographique, ce qui frappe est son sens esthétique de l’« iconisme ». Je ne compte plus les planches où les paysages et les super-héros deviennent immédiatement mythiques. Ces pages créent un instant fugace d’immortalité, comme une succession de moments historiques qu’un reporter se serait empressé de saisir dans l’action. Le dessin de Chris Orpiano, influencé par l’industrie Marvel, frappe profondément ’imagination, sans cesse embelli par les couleurs chaudes de Rodel Noora son comparse de tous les jours.
Ce trinôme nous introduit de belle manière dans un univers original (et c’est peu dire à la vue de la pléthore de publications du genre) que je vous invite à découvrir. Fallait-il un Belge et deux Philippins pour créer un tel comics, tout à la fois universel, américain et si français-belge ? Il semblerait. Un tour de force.